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Louvre - Page 14

  • Et l'art flamand !

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    Une séance dans l'exposition sur l'origine de l'estampe en Europe.

    Magnifique exposition avec la découverte de différentes techniques de gravures nous montrant le savoir faire, ainsi  que les sujets de prédilection de l'époque.  

    Il y a de la douceur, de la force, de la créativité, de l'humour... 

    Voici quelques photos trouvées sur le web, 

     

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    Nous nous sommes promenés dans les salles et voici nos croquis

     

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    texte tiré du site:  http://estampe.hypotheses.org

    L’estampe fut mise au point vers la fin du XIVe siècle en Occident. La première technique expérimentée fut la gravure sur bois ou xylographie très vraisemblablement en Allemagne du Sud. Peu d’exemplaires antérieurs à 1450 ont été conservés et encore moins de matrices, aussi, la présence au sein de l’exposition du Bois Protat, ancêtre emblématique de la gravure car considérée comme la plus ancienne matrice conservée en Occident, constituera-t-elle un événement et servira-t-elle de point d’ancrage et de fil conducteur à cette production qui resta populaire et importante tout au long du XVe siècle (voir ici un billet précédent sur cette matrice ).

    Très vite, près de trente ans après l’invention de la gravure sur bois, les orfèvres saisirent l’occasion du marché ouvert par la xylographie pour graver des plaques de métal et en faire des tirages qu’ils gardaient comme modèles ou qu’ils vendaient.

     

    Le domaine de l’estampe s’enrichit donc de nouveaux sujets et de nouvelles conceptions esthétiques. Semblablement au Bois Protat, cette production se trouvera présentée au sein de l’exposition autour d’une matrice gravée en métal en criblé, L’Annonciation, conservée au département des Objets d’Art du Louvre.

    En moins de soixante-dix ans, les graveurs mirent donc au point les deux grandes techniques qui restent encore aujourd’hui celles employées par les artistes. Les premières estampes naquirent  dans un contexte de bouillonnement expérimental incroyable, dont l’exposition souhaite rendre compte en montrant ensemble des œuvres fort différentes par leur esthétique.

    Le succès de ces images multiples fut assurément au rendez-vous, comme en témoignent la large circulation de motifs passant de la xylographie à la gravure sur métal, la copie de thèmes populaires, comme celui de la Crucifixion ou encore des astuces techniques permettant de produire à partir d’une même matrice différentes saintes en série.

    Cette expérimentation s’explique sans doute par la grande liberté qui caractérise le métier de graveur. Peu de sources permettent de connaître l’identité et la réalité sociale des praticiens de la gravure au XVe siècle, mais il est assuré que, contrairement aux autres corporations (sculpteurs, peintres, enlumineurs etc.), les graveurs ne furent pas soumis à des règles ni à unnumerus clausus régissant leur métier.

    La demande en images était en effet forte et la gravure a parfaitement répondu à ce nouveau besoin, suscité par la dévotion du temps. L’immense majorité des gravures produites pendant cette période l’était dans un but de prière. Les communautés monastiques le comprirent d’ailleurs, lesquelles commandèrent des planches à des graveurs  pour leur propre besoin, ou à des fins de catéchèse pour les laïcs dont elles avaient la charge. Mais certains usages plus étonnants existaient : la carte à jouer ou la carte de vœu… Quelques scènes plus profanes ou plus grivoises également, furent abondamment diffusées par  la gravure sur métal, où l’on se plaisait à représenter la guerre entre les deux sexes ou à ridiculiser les moines…

     

    Texte tiré du site www.louvre.fr

     

    L’apparition de l’estampe en Occident constitue un phénomène majeur de l’histoire et de l’histoire de l’art. À partir de 1400, artistes et graveurs expérimentèrent diverses techniques permettant par l’impression d’une matrice gravée et encrée sur un support de créer et de diffuser des images multipliables à l’identique.  Si les estampes circulèrent très vite partout en Europe, les régions germaniques en furent le foyer principal, bien avant que cette invention ne fût transposée dans le domaine de l’impression des textes par Gutenberg vers 1450.

    L’exposition traite de l’apparition de ce phénomène en l’étudiant sur une période de soixante-dix ans, jusqu’au début de la carrière de Martin Schongauer, graveur  rhénan qui changea fondamentalement le statut de l’estampe au sein des arts. En réunissant pour la première fois deux fonds majeurs en France et en Europe – la collection de la réserve du département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France et la collection Edmond de Rothschild du département des Arts Graphiques au musée du Louvre –, elle met en lumière les différentes étapes de l’évolution de l’estampe, ses acteurs et ses modalités de production, ses rapports avec les autres arts et ses usages.

    À travers un choix d’oeuvres, l’exposition montre la diversité des thèmes illustrés. Support et instrument de la dévotion du temps, la gravure a aussi servi des sujets plus audacieux, comme celui du désir charnel ou des scènes de genre dont la teneur nous apparaît aujourd’hui encore bien familière.

    Commissariat:

    Séverine Lepape, conservateur, chef de service de l’estampe ancienne et de la Réserve, Département des Estampes et de la Photographie, BnF

    Pascal Torres, conservateur en charge de la collection Rotschild, Département des Arts Graphiques, Musée du Louvre.

     

  • L'exposition : Le printemps de la Renaissance, Florence.

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    Après deux séances dans les salles de la sculpture italienne XIVe - XVIe

    Salle sculpture italienne.jpg

    nous avons continué dans l'exposition temporaire 

    Le Printemps de la Renaissance 

    La sculpture et les arts de Florence

    Exposition très riche, qui, pour moi va dans trop de directions différentes, techniques variées, thèmes et ambiances nombreux. 

    Sur deux séances, nous avons réalisé des croquis sur les thèmes :

    Le lien entre les personnages

    L'influence des matériaux sur notre regard, notre émotion.

    Prises de notes écrites, dessins descriptifs, croquis personnels.

     

    L. 13:10:09 M.A. - prise de notes.jpg L. 13:10:16 M.A. entre les personnages- 1.jpg  L. 13:10:16 Hélène - 2.jpg 

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    exposition le printemps de la renaissance, sculpture italienne, peinture italienne, Florence, cours de dessin,  exposition le printemps de la renaissance, sculpture italienne, peinture italienne, Florence, cours de dessin,

     

     

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    Texte tiré du site www.louvre.fr

     « Le printemps de la Renaissance » retrace la genèse de cet immense mouvement artistique et culturel qui naît dans la Florence républicaine du début du XVe siècle.

    Au début de la Renaissance, une nouvelle vision de l’homme dans son rapport à l’univers et à l’histoire se met en place à Florence. L’exposition présente les oeuvres conçues à partir des innovations majeures, souvent liées à l’antiquité classique, qui transformèrent la conception de l’art en Occident. L’invention de grandes figures inscrites dans un contexte humaniste autant que chrétien, les débuts de l’utilisation de la perspective mathématique par les artistes, le développement de nouveaux sujets comme les petits esprits (spiritelli), ou de nouveaux types de sculptures, comme le monument équestre ou le portrait en buste, sont quelques-uns des thèmes qui incarnent cette nouvelle conception du monde.

    Les sculptures de Donatello forment l’un des fils directeurs du parcours à travers quelques-uns des grands chefs-d’oeuvre de celui qui apparaît comme l’artiste le plus créatif du siècle. Elles n’éclipsent cependant pas le travail magistral d’autres sculpteurs illustres comme Ghiberti, Luca della Robbia, Michelozzo, Desiderio da Settignano ou Mino da Fiesole. Les panneaux de Brunelleschi et de Ghiberti pour le concours de la seconde porte du Baptistère de Florence (1401), le Saint Matthieu de Ghiberti ou le Saint Louis de Toulouse de Donatello, les terres cuites émaillées de Luca della Robbia ou la série de bustes florentins comptent au nombre des oeuvres majeures où se manifeste l’extraordinaire éclosion créative de la Florence du Quattrocento.

    Commissaire(s) :

    Marc Bormand, conservateur en chef au département des Sculptures du musée du Louvre et Beatrice Paolozzi Strozzi, directrice du musée national du Bargello.,

  • La sculpture italienne XIV-XVIème

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    Lors des deux premières séances de cette année scolaire nous avons dessiné dans la salle de sculpture italienne du XIVème au XVIème siècle.

    La salle est magnifique, c'est une ancienne écurie avec des voutes en briques rouges sur des colonnes blanches dont les proportions créent une belle harmonie.

    Salle sculpture italienne.jpg

    Deux thèmes ont étaient travaillés:

    le thème du lien entre les personnages et l'architecture, entre les sculptures ou entre les personnages d'une même sculpture.

    Le thème de la "similitude entre les sculptures".

    Voici quelques dessins 

     

     

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    Les dfférents âges de la vie

     

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    La crucifiction

    sculpture italienne Maud crucifiction .jpg  sculpture italienne Maud crucifiction.jpg  sculpture italienne Elisabeth  - la crucifiction.jpg

     

     

    Les Vierges à l'enfant. Petit à petit, au fil des siècles ce thème devient plus humain, la sculpture passe d'une expression hiératique à la tendresse d'une mère.

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    Sculpture italienne Monique détail 1.jpgSculpture italienne Monique détail 2.jpg

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    Les mains de la Vierge nous donnent bien l'expression du lien entre l'enfant et la mère.

    photo sculpture italienne vierge à l'enfant + mains-4.jpg     photo sculpture italienne vierge à l'enfant + mains-6.jpg    sculpture italienne Hélène  - Jésus et mains de la vierge.jpg

     

    Sur ces bas relief le lien existe entre les personnages par le mouvement des bras

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    Composition personnelle sur le thème de la Vierge à l'Enfant 

    sculpture italienne Françoise - vierges à l'enfant .jpg

    Composition personnelle créant un lien entre les sculptures et l'architecture

     

    sculpture italienne, sculpture du moyen âge, croquis, dessin, louvre

  • Louvre dernière séance avant ...

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    L'exposition "Un Allemand à la cour de Louis XIV
    De Dürer à Van Dyck, la collection nordique d’Everhard Jabach" est un bijou.

    Des dessin de toutes beauté, un choix varié quelques peintures, nous nous sommes promenés dans les salles afin de profiter du moment. Puis chacun a fait son choix pour dessiner. 

      Travail sur l'écriture hachée devant un dessin de Matthijs Brill

    L. 13:07:04 Elisabeth  - 1.jpg       D. Matthijs Brill.jpeg

    interprétaion autour des vides d'un paysage de Dürer

     

    L. 13:07:04 Hélène  - 3.jpg    D. paysage deux arbre Durer.jpeg  L. 13:07:04 Muriel  - 1.jpg

    interprétaion autour d'un paysage de Dürer, comment rendre le blanc du ciel; intégration d'un personnage.

    D. paysage bleu Durer.jpeg  L. 13:07:04 Hélène  - paysage bleu Dürer .jpg   L. 13:07:04 Hélène  - paysage bleu Dürer + perosnnage.jpg

    Structure du paysage de Paul Brill, contrastes.

    D. paysage de paul brill.jpeg  L. 13:07:04 Nadine  - paysage paul brill.jpg

    Au fil de l'expsoition

    Paul Brill, Dürer, Lucas Cranack, Lucas de Leyde, peinture flamande, exposition de dessin au Louvre, dessiner au Louvre, exposition un allemand à la cour de Louis XIV, Van dyck   Paul Brill, Dürer, Lucas Cranack, Lucas de Leyde, peinture flamande, exposition de dessin au Louvre, dessiner au Louvre, exposition un allemand à la cour de Louis XIV, Van dyck    Paul Brill, Dürer, Lucas Cranack, Lucas de Leyde, peinture flamande, exposition de dessin au Louvre, dessiner au Louvre, exposition un allemand à la cour de Louis XIV, Van dyck

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    Pour bénéficier d'un meilleur éclairage, dessins dans une salle adjacente. 

     D. Nicolas Roosendal  "le jeune Hendrick Daemon présentant sa thèse"

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    D. Samuel Hoogstaten "Vue d'intérieur ou la pantoufle"

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    Everhard Jabach (1618-1695) fut l’un des plus grands collectionneurs de son temps. Les chefs-d’oeuvre réunis dans cette exposition illustrent l’importance de ce collectionneur qui, non content d’être l’ambassadeur de l’art nordique auprès du roi et de ses peintres, contribua à forger le goût des amateurs français pour les écoles du Nord jusqu’au XVIIIe siècle.

    Marchand-banquier issu d’une puissante famille de Cologne, il s’installa très tôt à Paris où il devint l’un des acteurs majeurs de la politique économique de Colbert. La vente de sa somptueuse collection à Louis XIV en 1662 et en 1671 signa l’acte inaugural d’une véritable collection royale de tableaux et de dessins. Si Jabach s’est avant tout intéressé à l’art italien, à l’instar des autres grands amateurs de l’époque, la qualité exceptionnelle de sa collection nordique – où abondent les oeuvres de Dürer, Holbein, Bril, Van Orley, Rubens ou Van Dyck – mérite toute notre attention. Elle révèle la singularité du collectionneur qui a toujours maintenu des contacts avec son pays d’origine comme avec sa ville natale, Cologne. Son appartenance à de vastes réseaux marchands, déployés jusqu’à Londres, Amsterdam ou Anvers, lui offrait une position particulièrement favorable pour drainer vers Paris les plus belles pièces des écoles allemande et flamande disponibles sur le marché de l’art.

    La sélection proposée dans l’exposition veut rendre compte de la qualité de la collection nordique et des choix de Jabach, qui se portèrent aussi bien vers les maîtres anciens (XVe et XVIe siècles) que vers les artistes modernes (XVIIe siècle).

    Commissaire(s) : Blaise Ducos, département des Peintures, musée du Louvre        Olivia Savatier Sjöholm, département des Arts graphiques, musée du Louvre.

     

  • Exposition " l'art du contour, le desisn dans l'Egypte ancienne .

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    C'est une exposition très intéressante sur le dessin egyptien, nous présentant des croquis sur pierre des peintures et quelques suculptures. Nous pouvons voir ainsi des exercices,  du travail préalable à l'execution d'une oeuvre et quelques pièces abouties

    Le dessinateur à l'époque de l'Egypte ancienne est appelé "scribe des contours ou scribe des formes". Le dessin ne cherche pas à rendre une scène telle que l'oeil la perçoit, il offre un monde de concepts  qui perdure durant 3 millénaires. Par exemple le dessin du corps humain traduit le volume en mélangeant profil et face sur une surface plate autant en peinture que dans les bas reliefs.

    La piste de travail est le contour, est-il pour nous un moyen de déterminer un sujet, de séparer les éléments les uns par rapport au autres, ou même de les enfermer.

    Personnellement j'ai toujours eu du mal à faire un contour complet des sujets que je dessine, sauf lors de création d'applat créant un rythme bien défini, aussi ai-je réalisé des dessins "ouverts". Ne pouvant rester dans la salle d'exposition l'éclairage étant insuffisant, j'ai dessiné dans la cour Marly, d'autres élèves m'y ont rejoint.

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    Je souhaitait que le trait donne l'illusion d'un seul élément rassemblant entre eux des parties séparées.

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    Maintenant les dessins réalisés dans la salle d'exposition.

     

     

    Croquis à partir d' ostracon, dessin en rouge de l'élève, dessin en noir correction du professeur.

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    Profil de Ramses VI

    Plusieurs dessins à partir d'un même sujet, autant d'interprétation, différence de traitement du crayon, différentes compositions, ajout d'éléments extérieur......

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    Ostracon satirique. Les ostracons sont des éclats de calcaire ou des fragments de poterie sur lesquels le scribe, ou l'apprenti scribe, inscrivait un texte ou faisait un dessin rapide.

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    Portrait de Sennenmout

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    Nefertiti. Difficulté de rendre la différence entre le trait de contour, et l'élément de la bouche qui est creusée dans la pierre.

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    Je ne connais pas ce personnage. Je suis toujours surprise à la fin de la séance de découvrir les dessins de oeuvres que je n'ai pas vues dans l'exposition, c'est le cas pour ce "gros personnage".

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    Voici le seul dessin ou un contour a disparu !!!!

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    Dieu égyptien et autres ...

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    Avant de quitter la cour Marly, un aperçu d'une sculpture de Michelangelo Pistoletto.

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    Texte tiré du site http://www.louvre.fr

    Papyrus, ostraca, peintures, stèles et bas-reliefs en pierre, mobilier de bois, objets en faïence, terre cuite et cuir sont réunis pour illustrer la créativité et l’inspiration des dessinateurs égyptiens.

    Curieusement, le thème du dessin, tel qu’on peut le voir dans l’art égyptien au temps des pharaons, n’a encore jamais été traité dans une exposition. Cela s’explique sans doute par la difficulté des égyptologues et des historiens d’art occidentaux à reconnaître le statut d’artiste aux créateurs de cette production plus de trois fois millénaire, admirée de tous, mais rarement identifiée comme étant l’oeuvre d’une main reconnue.

    C’est à la remise en question de cette approche, voire de cette mentalité, que « L’art du contour. Le dessin dans l’Égypte ancienne » invite en exposant deux cents oeuvres dont la mise en perspective révèle une réalité souvent insoupçonnée.

    L’exposition commence par la présentation des « scribes du contour », c’est ainsi que les textes  égyptiens nomment les peintres dessinateurs. Elle se poursuit par des oeuvres montrant les caractéristiques du dessin égyptien, ses règles et ses variantes, qui ont donné lieu à des créations uniques. La dernière partie présente l’univers égyptien en dessin ou, plus exactement, l’univers et  l’imaginaire des dessinateurs : les dieux, l’au-delà, la magie, les pharaons, les Égyptiens, les étrangers, le paysage, les animaux. Une place particulière est donnée aux dessins satiriques et érotiques.

    Commissaire(s) :

    Guillemette Andreu-Lanoë, département des Antiquités égyptiennes, musée du Louvre.

  • Louvre Exposition "Giotto e compagni"

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    J'aime tout particulièrement l'art de Giotto et de ses contemporains : puissance de l'image, sujet exprimé avec force, plénitude et rythme de la couleur, intensité des contrastes colorés, qualité des formes et de leurs surfaces. Cet art si éloigné de moi et de la pensée contemporaine, me paraît bien difficile à saisir comme l'entendaient les anciens. Il est vrai que je peux me renseigner sur les symboliques et les croyances d'alors, que je peux avec mon intelligence m'approcher de leur pensée, mais je serai toujours en décalage. La vision du monde de l'époque n'est pas la nôtre. Les connaissances scientifiques ont transformé de nombreuses perceptions. Je ressens fortement cette peinture, je ne pourrais dire réellement pourquoi. La contempler m'offre de la force et de la sérénité.

     

              Pour la séance du 5 juin, j'ai proposé d'être attentif aux surfaces colorées, et à leurs contrastes. Pour moi dessiner au Louvre est un moyen de découvrir la peinture, de voir ce que ces arts anciens peuvent nous apprendre pour nos propres réalisations. Nous prenons plaisir à dessiner ces œuvres proposées à notre regard, à les décrire comme nous les ressentons. Nous pouvons aussi tenter de les découvrir en profondeur, et même si nous faisons des contresens, face à ces œuvres nous apprenons abondamment à propos de la peinture, de ce qu'elle nous donne à comprendre du monde et de la perception que peuvent en avoir les anciens. C'est une véritable richesse que d'entrouvrir une porte sur ce que nous ne connaissons pas, d'accepter de se laisser bousculer dans nos habitudes, nos certitudes, en allant voir ailleurs.

     

    Pour la séance du 12 juin la piste de regard mettait l'accent sur l'espace entre les personnages. La perception de l'espace est très différente suivant les époques.

     

    Pour la séance du 19 juin, nous sommes allés dans la salle de peinture italienne du XIIIème au XVème siècle. Nous avons commencé à dessiner devant une peinture de Fra Angélico "Le calvaire". Puis en lien avec ce premier croquis nous avons circulé dans les deux autres salles.

     

    L'art de Giotto et de ces contemporains est-il seulement un art religieux ?

    Les titres peuvent nous induire en erreur !

     

    La nativité

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    L'annonciation

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    C'est la similitude du mouvement des doitgs qui a touché  le dessinateur.

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    Dieu le père

    Dieu le Père.jpeg   L. 13:06:05 Monique Dieu le Père.jpg

     

    Les stigmates de St François

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    La vierge et le Christ, St Jean et Marie-Madeleine

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    Dessins sans images.

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    La mandorle, 

    c'est la position des auréoles et des têtes qui a touché les dessinateurs 

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    L'entremêlement des mains est plein de douceur.

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    Crucifiction, analyse d'ensemble puis analyse d'un personnage

     

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    Le thème de la crucifiction a été travailler de nombreuses façons, voici quelques représentations travailllées par les élèves.

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    Voici un travail sur la position de la tête des personnages regardant la croix.

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    Position des personnage au pied de la croix

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      Pour les personnes qui ne voulaient pas rester dans la salle d'exposition le défi était d'utiliser les connaissances acquises dans l'exposition Giotto pour les transposer dans la salle la plus proche, celle des petits bronzes grecs. 

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    Lien entre l'exposition Giotto et la salle d'art grec.

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    Un groupe de religieuses dans l'exposition.

     

    Le Calvaire de Fra Angelico

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    Dans ce dernier dessin, il y a un mélange de personnages créant une composition personnelle.

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       Différence d'interprétation du Christ en croix, donnant une interprétaion différnete en dessin.

     

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    Retable mariale; ce qui permet de comprendre pourquoi le personnage dominant est la vierge en manteau sombre. Dessin de droite. Pour le dessin de gauche, c'est toujours la couleur sombre qui a guidé le travail, tout comme dans "le calvaire" de Fra Angelico.

     

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    Tout comme dans le dessin sur "Le calvaire" de Fran Anglico, il a était travallé l'isolement des personnages, l'un par rapport à l'autre.

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    Travail sur le contraste des surfaces. La similitude entre le rythme des doitgs et le rythme des plis, proche de l'abstraction, aurait été intéressante travaillé. 

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    Mélange de personnages.

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    Insertioin des dessins de cette semaine dans la page de la semaine dernière.

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    Texte tiré du site du Louvre sur l'exposition "Giotto e compagni"

    Loué par ses contemporains, Dante, Pétrarque et Boccace, admiré par Léonard de Vinci et copié par Michel-Ange, Giotto di Bondone (vers 1267-1337) a été perçu au fil des siècles comme l’auteur d’une révolution picturale sans précédent depuis l’Antiquité.

    Cette mutation radicale n’est pas seulement d’ordre stylistique, elle s’explique aussi par une attitude différente vis-à-vis du monde sensible que l’artiste entend restituer dans sa diversité et sa réalité  tridimensionnelle.
    La carrière itinérante du peintre, qui l’a mené de Florence, où se déroulera l’essentiel de sa carrière, jusqu’à Milan, en passant par Assise, Rimini, Padoue, Rome, Naples et peut-être même Avignon, a provoqué une véritable onde de choc dans toute la péninsule italienne et, plus tard, en Europe. La renommée de Giotto fut si grande, les commandes si nombreuses que, dès les années 1290, le peintre fait travailler des compagni – des assistants – dont certains le suivront dans ses diverses pérégrinations, tandis que d’autres, recrutés localement, à Naples par exemple, contribueront, après son départ, à l’éclosion de foyers artistiques autonomes.

    À travers une trentaine d’oeuvres – peintures, dessins, enluminures et sculpture –, venues majoritairement des collections françaises mais aussi de l’étranger, l’exposition tentera de mettre en évidence les inventions de Giotto tout en abordant des questions comme les réseaux, franciscain notamment, qui ont favorisé leur diffusion ; l’organisation de son atelier – ou de ses ateliers ; la  typologie des panneaux peints, questions que des recherches récentes sur divers fronts ont contribué à renouveler.

    Commissaire(s) :

    Dominique Thiébaut, département des Peintures, musée du Louvre.